ARTICLE SUR VIE ASSOCIATIVE A CRETEIL

5 avril 2014
Un article de la correspondante « vie associative » du Groupe Local du VdM

LE MONDE ASSOCIATIF A CRETEIL :

de la gouvernance empiétée à l’ignorance assumée.

En tant que ville Préfecture, Créteil est le siège de nombreuses associations, elles se comptent en centaines. Elles sont aussi variées que l’aide à la scolarité en passant par les associations caritatives, les associations culturelles, les associations à vocation humanitaire, et ont en commun un statut juridique unique, celui inhérent à loi 1901. Par ailleurs, ce qui rassemble dans le fond ces associations, quand elles sont issues de volontés individuelles, est avant tout une envie de s’unir[i], pour la défense des intérêts communs.

Pourtant toutes les associations n’ont ni la même vocation, ni le même traitement par les collectivités locales. Il y a celles qui évidemment ont pignon sur rue, non seulement parce qu’elles représentent des organisations nationales filialisées à toute échelle et parce qu’elles se positionnent, par leurs actions, en tant que « prestataires » d’Etat puisqu’elles sont sur le terrain de la cohésion sociale, de l’aide à l’enfance, de la jeunesse, de l’assistance à personne, etc. Et sont devenues de grandes associations d’utilité publique qui s’inscrivent naturellement dans le tissu locale, identifiées comme patrimoine nationale de la solidarité, de Secours Catholique à Emmaüs, en passant par les Restos du Cœur et la Croix Rouge, toutes présentes dans notre ville. Mais en devenant prestataires des pouvoirs publics, certaines associations finissent par ressembler à de grandes entreprises avec un fonctionnement vertical.

En dehors de ces structures associatives professionnalisées qui ont un traitement particularisé compréhensif, on trouve aussi des associations privilégiées non pas parce qu’elles affichent un objet louable, mais parce que soit elles acceptent d’entrer dans le jeu du clientélisme politique mis en place localement. Soit elles correspondent à un intérêt ciblé par les gouvernants (« des amicales » de tout type, etc.) ou parce qu’on leur suppose le pouvoir de galvaniser les foules (les secteurs du « sport spectacle »), de perdurer une forme d’élitisme acceptable ou donnant une apparence de bonne conscience et de démocratie participative (aide à des associations dites « de quartier», « identitaire », etc.). Des secteurs qui se révèlent vivier de voix aux élections, en réalité. Certaines de ces associations ont pu négocier des financements de postes salariés, des locaux, des sièges en maison des associations, voire des mises à disposition d’employés municipaux. Mais la plupart des associations cristoliennes, de faible reconnaissance politique ou trop politisées (dans le sens de Politeia, qui renvoie à la constitution en référence à la gouvernance d’une société), fonctionnent quant à elles essentiellement grâce au bénévolat et se basent sur les forces vives de ses adhérents pour mener à bien leurs projets.

On ne reviendra pas dans cet article sur le manque de transparence dans l’attribution des subventions, ni même sur le statut de la loi 1901 « usurpé » par deux clubs sportifs arbitrairement financés (voir l’article paru à ce sujet)[ii] au titre d’associations, ou encore sur le soutien à des associations qui s’apparentent à des services de la ville, tel que l’Organisation Municipale de Tourisme, le Comité de Jumelage et Mission Ville (en cours de municipalisation). Notons simplement que les subventions en 2013 ont augmenté de 4.5% en comparaison à 2012, soit un montant global de 11 171 268 € pour 282 « associations » soutenues, représentant une charge par habitant de 129 € (voir l’article de l’association ANTICOR)[iii].

Ici, nous pointerons une seule incohérence, néanmoins significative, dans la dotation des subventions : au budget primitif de 2013 attribué par la Plaine centrale[iv], dont le Maire de Créteil en est Président, il apparaît qu’une association, la LCQC (Le Chat dans son Quartier à Créteil), certainement utile par ailleurs, a reçu près de 18 000€. Le problème est que cette association enregistrée en préfecture en 1987 (dernier changement du bureau en 2009), est quasi-invisible (aucun rapport d’activité, aucune présence lors des occasions du monde associatif, pas de page internet, etc.) ; elle apparaît seulement dans le lexique du site de la Mairie de Créteil. Le deuxième problème qui se pose, est la hauteur du financement, qui dépasse largement celui alloué à Emmaüs (15 200€) et celui de l’association Elles Aussi (2 031€), respectivement classées dans les catégories « Humanitaire » et « Vie de Quartier » dans ce même lexique des associations de la ville de Créteil. On rappelle que la présidente de l’association ELLES AUSSI, qui gère une épicerie solidaire, a reçu une distinction du Maire de Créteil lors de ses vœux de fin d’année 2013. N’y aurait-il donc aucune corrélation entre « service rendu » à la ville et budget assigné ?

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1 - NOMBRE D’ASSOCIATIONS CRISTOLIENNES ET TYPOLOGIE CONSENSUELLE

Avec plus d’un million d’associations existantes, 60.000 créations chaque année depuis 2003, 14 millions de bénévoles qui consacrent de leur temps pour animer et développer les associations, la vie associative française connaît un engouement continu et représente près de 10% des emplois en France. Ce dynamisme national se retrouve dans notre ville et, dans plusieurs documents de communication, la municipalité de Créteil se plait à annoncer qu’elle est le siège de plus de 1 000 associations.

En 2013, la municipalité de Créteil soutient financièrement 282 associations alors que sur son site elle en répertorie 263[v] qui ne sont pas forcément les distinguées de ce même financement. Au-delà de cette disparité, on se demande qui sont les 718 autres associations annoncées ? Restons sur le chiffre des 263 associations reconnues par la mairie via son répertoire : ce n’est évidemment pas négligeable ! Mais comparé à une ville limitrophe, par exemple Limeil Brévannes, on n’a plus à s’en féliciter. En effet, Limeil Brévannes déclare, certes, sur son site internet, la moitié moins d’associations : 120, mais retenons aussi que sa population représente à peine 20% de celle de Créteil !

Sur le JO (journal officiel) consulté au 15 janvier 2014, 2 723 associations apparaissent avec un siège à Créteil, comptabilisant toutes les associations qui se sont déclarées depuis 1991 et qui ont fait la démarche d’une modification quelconque de statut ou de siège. On peut frugalement conclure à une large fourchette entre 800 et 1 200 associations qui ont leur siège effectif sur la ville. Mais qui sont-elles ? Pourquoi la ville n’a pas de liste exhaustive ? Quel est le service dédié aux associations et qui pourrait remplir cette tâche de recensement et quel est celui qui a fait le lexique sur le site de la Mairie ? Comment le joindre si l’association que l’on préside n’y est pas présentée ou si les informations ne sont pas précises ? Aucune de ces réponses n’est disponible sur le site de la Mairie et l’accueil téléphonique ne peut pas nous orienter, faute d’information.

Les associations listées sur ce lexique ont été ordonnées par une typologie de plus de 25 occurrences. Une lecture difficile pour comprendre les centres d’intérêts associatifs cristoliens. Par ailleurs, on peut se demander pourquoi telle ou telle association est référencée et pas une autre. Doit-on comprendre que ce sont les plus actives, les financées, les surveillées, les sympathisantes ? Une introduction méthodologique pour expliquer ce choix de liste n’aurait pas été de trop dans une ville qui dit en compter 1 000.

Dans la figure ci-dessus, on voit que le monde associatif relevant du sport domine largement (22%) sur le nombre total d’associations locales présentes sur ce lexique. Toutefois une nuance est à apporter. En effet, plus de la moitié des 57 structures associatives liées au sport et qui sont déclarées dans cette liste[vi] relèvent d’une seule et même association « mère » qui est celle de l’USC (l’Union Sportive de Créteil). Laquelle fédère près de 30 associations. La ville a de quoi être fière de ses 17 médailles olympiques mais l’USC n’a pas de quoi s’enorgueillir de ses pratiques de gouvernance qui confisquent épisodiquement l’autonomie des associations affiliées, pourtant garantie par la loi 1901. L’U.S.C, dont la devise est plutôt bien trouvée « Le sport pour tous et le plus haut niveau pour chacun », ne devrait-elle pas aussi évoluer vers la municipalisation à son tour ?

La deuxième part importante des associations sur ce lexique est celle du monde des Arts et Spectacle, danse, musique et théâtre, qui regroupe 16% de la masse totale. Rappelons que ce secteur bénéficie, comme celui des sports, d’un financement indirect par le biais des bons de réduction du Centre Communal de l’Action Sociale (CCAS). En effet, une politique très appréciable dans notre ville, permet la prise la charge d’une activité pour les jeunes jusqu’à hauteur de 80% selon les revenus des parents.

2 - DE LE MAISON DES ASSOCIATIONS DIFFICILES D’ACCES AU VILLAGE ASSOCIATIF

Le monde associatif n’est pas organisé à Créteil, pourtant une conseillère municipale est dédicacée à cette tâche. Elle est malheureusement inconnue du secrétariat des Elus de la mairie. On ne peut pas la joindre car ils ne nous donnent ni adresse postale, ni e-mail. On nous dit simplement que seuls les Maires-adjoints siègent en mairie. Effectivement, le bénévolat n’est pas l’apanage des associations, les conseillers municipaux mettent leur temps à profit de leurs communes[vii], et c’est là un certain mérite. Mais est-ce une raison pour devenir inaudible et invisible ? Comment et où rencontrer cette personne si ce n’est pas en mairie ? A la maison des associations ?

La maison des associations, un bâtiment à l’architecture originale à mi-chemin entre la maison des syndicats et la préfecture du Val de Marne. Y avoir une adresse postale pour association, non soutenue, relève d’un véritable acharnement. Sur le site de la mairie on peut lire « … la Maison des Associations est un lieu de regroupement et de soutien logistique pour les associations : domiciliation des sièges sociaux, boîtes aux lettres, salles de réunions, etc »[viii]. Mais aucune démarche claire n’est précisée pour tenter de formaliser une demande en lien avec ces propositions. Si vous appelez la structure ou le cabinet du Maire, ils vous répondront qu’il faut faire un courrier. Un courrier ? Pas de dossier de présentation, pas de formulaire à remplir, juste un courrier. Puisqu’aucun critère d’éligibilité raisonné n’est avancé, on comprend alors le caractère arbitraire de la sélection pour domiciliation.

De plus, ce bâtiment dont la vocation est similaire à toutes les maisons d’associations municipalisées, détourne le plan d’occupation primitif des salles, au profit d’un service de la ville et d’une association, tous deux liés au sport. Pourtant lors des assises de Créteil sur le développement durable et l’économie sociale et solidaire (ESS), il avait été proposé et soutenu en conclusion, soufflée par les cristoliens et les associations présentes aux ateliers de préparation, que la maison des associations devrait avoir pour seule vocation l’accueil et le prêt de salles aux associations de la ville. Aujourd’hui encore, tout son premier étage est voué aux bureaux de la direction des sports et de l’Office Municipal des Sports (OMS) de Créteil.

Par ailleurs, il est quasiment impossible de savoir quelles sont les associations qui y ont leurs sièges et encore moins aisé de savoir qu’elles sont celles qui peuvent prétendre à un prêt de salle dans les lieux. Plusieurs coups de fils n’ont pas permis d’avoir une réponse quelconque, au contraire, douche froide, à la limite d’une accusation d’espionnage ! Néanmoins, à l’occasion d’un dépôt de cartes de vœux sur place, une liste nous a été fournie par un agent d’accueil, quinze associations auraient une boîte aux lettres dans le bâtiment. Le lexique des associations de Créteil spécifie 15 associations localisées dans la Maison des associations dont 5 ne sont pas communes au précédent dénombrement. Ainsi on peut largement extrapoler cette domiciliation à 20 associations en réalité.

Les autres associations de la ville ont des sièges déclarés usuellement au domicile de leurs président-e-s respectif-ve-s ou pour certains, plus chanceux, au sein d’équipements socioculturels de la ville. D’après nos recherches, 16 associations cristoliennes sont hébergées dans les neufs Maisons de Jeunes et de la Culture (MJC) et centres socioculturels de la ville[ix]. Et alors que de nombreuses associations besognent à trouver des bureaux pérennes ou de simples prêts de salle, à Créteil, dans la galerie du Palais, le FORUM CAFE a fermé ses portes. Cette fermeture inopinée est vécue, par de nombreuses associations, comme un affront et une véritable incohérence de la politique de la ville.

Ailleurs dans le 94, à Nogent-Sur-Marne ou à Fontenay-Sous-Bois, les maisons des associations prennent le bagage de la citoyenneté, et se nomment alors MAC (Maison des Associations et de la Citoyenneté) marquant ainsi la vocation associative première. La Mac de Fontenay-Sous-Bois est à la mesure de celle d’une ville capitale de Département. Etablie dans un ancien château qui a fait place à l’émulsion associative, on y trouve 32 salles d’activités et 3 salles d’expositions permanentes, accueillant 100 000 usagers annuels et est le siège de 200 associations (soit dix fois plus que Créteil).

De plus depuis 2009, la Maire de Fontenay-sous-Bois a mis en place un Conseil local de la Vie Associative, alimenté par des groupes de travail se réunissant autour de réalisation d’outils concrets pour l’aide au développement de la Vie Associative sur la commune. Timidement, à Créteil est mise en place depuis 1988, une cellule d’appui à la vie associative[x]. Laquelle dépendait d’abord du service Jeunesse et Sport et, est aujourd’hui sous l’autorité de la Politique de la Ville. L’accueil téléphonique est bienfaisant et engageant, la personne responsable nous annonce qu’on peut nous aider, quel que soit la vocation de notre association, pour l’élaboration des demandes de subvention ou pour des questions de comptabilité et de paie. A ce jour une quinzaine d’associations sont suivies.

A la dépréciation de Créteil, dans de nombreuses villes du Département, de grands évènements sont organisés pour célébrer la vie associative. Ils prennent la forme de villages des associations ou de forums. Ils sont généralement calqués sur le calendrier scolaire, accueillant la rentrée des classes et les actions des associations de ces villes.

A la même période, à Créteil, nous avons droit à un week-end Culture & Sport. D’abord la journée du samedi qui est consacrée au forum de la culture limitant clairement, par son appellation, le monde associatif à la culture et par son contenu, la culture à la forme associative. Une manifestation de plus en plus désertée et qui peine à se renouveler. Puis le dimanche de septembre, c’est la dévotion au sport via la Broc’Sport qui rassemble uniquement les associations affiliées à l’US-CRETEIL. Cette deuxième manifestation a le mérite de drainer un très large public et l’ambiance y est plutôt agréable et festif. Mais c’est là surtout une occasion pour les parents d’inscrire leurs enfants aux activités sportives et non pas une rencontre pour valoriser le monde associatif, fusse-t-il uniquement sportif.

Ce parti prit de valoriser uniquement ces deux secteurs associatifs est bien résumé dans le pamphlet du Maire, récemment distribué dans nos boîtes à lettres à l’occasion des élections, et qui souligne que « Le dynamisme d’une ville et son rayonnement résident aussi (ou surtout ?) dans sa vie culturelle et sportive ». Le reste du monde associatif paraissant alors obsolète. Heureusement, d’autres initiatives sont à souligner : depuis plusieurs années le service ESS de la communauté d’agglomération Plaine Centrale a une politique volontariste d’accompagnement des structures de l’ESS dont un grand nombre de ces acteurs sont constitués sous forme associative. Ainsi, sont mises à l’honneur plusieurs dates clés du calendrier solidaire, devenant de véritables tremplins pour la dynamisation du réseau associatif dans les trois villes concernées. De même, un autre rdv d’ampleur organisé par le Conseil Général du Val de Marne est arrêté en fin d’année dans chaque ville, le deuxième samedi de décembre, regroupant toutes les associations volontaires qui désirent collaborer à la fête des solidarités.

3 – CONCLUSIONS ET PROPOSITIONS

Qu’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas de faire le procès de la vie associative sur Créteil ou d’occulter ces centaines de forces vives qui offrent de leur temps généreusement pour faire vivre les associations auxquelles elles croient. Cette forme de citoyenneté est l’une des plus louables et a largement participé à la construction des démocraties modernes (Jean Louis Laville, 2010). C’est un catalyseur d’épanouissement personnel et commun et de cohésion sociale.

Mais sans engagement juste et équilibré de la ville, ce secteur finit par s’essouffler. A la manière des entreprises, certaines associations vont finir par se délocaliser non pas pour bénéficier d’une main d’œuvre bas salaire, mais simplement pour jouir d’une meilleure gouvernance et d’un accompagnement plus sérieux.

Depuis plusieurs années, d’ambitieuses, mais pas moins raisonnables, propositions vont dans ce sens et s’additionnent à celles recommandées par la fédération des maisons des potes à l’occasion des municipales[xi] concernant notamment l’engagement à créer un Fond Municipal de Développement de la Vie Associative, cogéré par les responsables associatifs (tirés au sort), doté de 25% des crédits alloués aux associations. Diverses associations, dont Artisans du Monde, Orienthé et SAID, s’associent pour formuler les réclamations suivantes :

Nous demandons une vraie représentativité du monde associatif par les élus en poste et que ces élus aient une permanence hebdomadaire pour recevoir les dirigeants associatifs qui en feraient la demande ;
Nous invitons la mairie à créer un poste de maire-adjoint(e) en lien avec les questions d’égalité homme/femme et des Droits de l’Homme, fondamentales et transversales dans toutes les problématiques associatives ;
Nous voulons plus de visibilité dans l’accès et la domiciliation des associations à  la Maison des Associations et que cette dernière assume son rôle initial.
Nous exigeons la présence des associations aux comités de quartier afin de participer pleinement au développement de leur territoire d’action ;
Nous requérons la création d’un village associatif dans l’une des galeries commerçantes en déclin de la ville de Créteil : Le palais, la Habette, Kennedy ou Mont-Mesly. Projet qui permettra à la fois de dynamiser ces quartiers et d’offrir des espaces de travail pour les associations.

Linda Bouifrou - Shah
Chargée de mission en expertise associative,

Chercheure chargée de Projets en Coopération Internationale.

[i] Comme dans beaucoup de pays, il suffit, en France, d’être deux personnes pour créer une association.

[ii] http://creteil.eelv.fr/intervention-sur-le-vote-des-subventions-aux-asso...

[iii] Anticor est une association d’élus et de citoyens qui lutte contre la corruption et pour réhabiliter la politique. http://saintmauranticor.over-blog.com/charte-municipales-2014-d-anticor....

[iv] http://www.agglo-plainecentrale94.fr/liste-des-associations-subventionne...

[v] http://www.ville-creteil.fr/annuaire-des-associations

[vi] Dans la brochure Créteil vivre sa ville le diagnostic comptable est autre : « La ville compte plus de 80 associations sportives qui participent au dynamisme du mouvement sportif de Créteil. ». (Voir page 24)

[vii] Fonction bénévole pour les villes de moins de 100 000 habitants.

[viii] http://www.ville-creteil.fr/un-tissu-associatif-riche-et-actif

[ix] La maison des solidarités et le centre social Kennedy, rassemblent à eux deux, plus de la moitié des domiciliations.

[x] Son existence est discrètement stipulée en page 17 du guide « CRETEIL VIVRE SA VILLE ».

[xi] http://www.maisondespotes.fr/propositions-municipales-2014

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LAURENCE JEANNE PRESIDENTE SAID
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Publié le 13/04/14